Terre cuiteTomettes et carrelages
Vieilles cires retirées, terre cuite ravivée et protégée.
Cires, vernis, encrassement et sel de déneigement retirés avec un produit choisi pour chaque matériau.

Avant de poncer ou de protéger un sol, il faut le mettre à nu. Le décapage retire tout ce qui s’est accumulé à sa surface au fil des années : couches de cire superposées, vernis usés ou jaunis, émulsions métallisées, encrassement profond, traces de colle ou de peinture. Tant que ces couches demeurent, aucun traitement ne peut pénétrer correctement ni adhérer durablement.
À Grenoble, une autre salissure s’invite chaque hiver : le sel de déneigement. Rapporté sous les semelles depuis les trottoirs et les parkings, il se dépose sur les sols d’entrée, les halls d’immeubles et les commerces, laissant des auréoles blanches et des résidus qui ternissent la pierre comme le parquet. Le décapage permet de les retirer en profondeur.
Les Traitements du Sud · Grenoble décape toutes les familles de sols : marbre, pierres naturelles, parquets, tomettes, carreaux de ciment, béton ciré et sols souples. Chaque intervention commence par une visite et un devis gratuit.
Chaque dépôt a sa nature chimique et appelle une réponse spécifique. C’est ce qui guide le choix du produit et de l’outil.
Appliquées couche après couche sur les tomettes, les parquets ou les pierres, elles finissent par s’encrasser, jaunir et retenir la poussière. Un décapant adapté les ramollit avant qu’elles soient retirées mécaniquement.
Sur un parquet, un vernis rayé ou écaillé se retire le plus souvent par ponçage. Sur d’autres supports, un décapant spécifique dissout le film avant rinçage.
Graisses de cuisine, salissures incrustées dans les pores de la pierre ou les joints, traces de passage dans les halls : un nettoyant alcalin puissant, associé à une action mécanique, en vient à bout.
Ils laissent des auréoles blanches sur les sols d’entrée. Un nettoyage adapté suivi d’un rinçage abondant les dissout et les évacue avant tout traitement.

Le choix du décapant est l’étape la plus délicate. Les marbres et les pierres calcaires réagissent aux acides : ils sont décapés avec des produits neutres ou alcalins, jamais avec des solutions acides qui attaqueraient leur surface. Les grès, les granits et certaines terres cuites tolèrent davantage de produits, ce qui permet de traiter efficacement les voiles de ciment ou les dépôts minéraux.
Le bois demande une approche différente : l’eau et les produits trop agressifs peuvent le faire gonfler ou le tacher. Sur un parquet, le décapage se fait donc le plus souvent par voie mécanique. Les sols souples, enfin, sont décapés avec des produits spécifiques qui retirent les émulsions anciennes sans endommager le revêtement.
En cas de doute, un essai sur une zone discrète permet de vérifier la réaction du matériau avant de traiter toute la surface.
Un décapage réussi se juge à ce qu’il laisse : un matériau propre, sain, sans résidu, prêt à recevoir la suite du protocole.
Nous identifions le matériau et la nature des couches à retirer, puis réalisons si nécessaire un essai sur une zone peu visible. Le devis gratuit détaille la méthode retenue.
Le produit est appliqué de manière homogène et laissé agir le temps nécessaire. Il ne doit pas sécher sur le sol : nous travaillons par zones successives.
La monobrosse, équipée d’un disque ou d’une brosse adaptés, décolle les couches ramollies. Les angles, les plinthes et les joints sont traités à la main.
Les résidus sont aspirés puis le sol est rincé abondamment, autant de fois que nécessaire, pour éliminer toute trace de produit et de salissure dissoute.
Une neutralisation ramène le support à un état équilibré, puis le sol sèche avant le ponçage ou le traitement de protection.

Un décapant qui reste dans les pores du matériau continue d’agir après le chantier. Il peut ternir la surface, empêcher la finition d’adhérer ou provoquer des remontées blanchâtres. C’est pourquoi le rinçage compte autant que le décapage lui-même.
Après plusieurs rinçages à l’eau claire, une neutralisation ramène le support à un état proche de la neutralité, en particulier après l’usage d’un produit alcalin. Le temps de séchage qui suit permet à l’humidité de s’évacuer avant l’application d’une protection. Sur les pierres poreuses et les terres cuites, ce séchage peut demander davantage de temps, surtout en hiver dans un logement peu chauffé.
Les immeubles anciens de l’hypercentre, de Notre-Dame ou de la Mutualité, les résidences des années 1960-70 et les maisons des coteaux présentent des situations récurrentes. Les halls d’immeubles, très fréquentés en hiver, cumulent souvent cires anciennes et résidus de sel. Les tomettes des maisons anciennes portent fréquemment des décennies de cire encrassée. Les sols souples des locaux professionnels accumulent les émulsions successives.
Dans chaque cas, le décapage s’inscrit dans le protocole complet : il prépare le ponçage lorsque la surface le demande, puis le traitement qui protégera le sol. Notre page sur l’entretien des sols présente les gestes qui espacent ensuite les décapages.
Le détail de nos interventions sur trois familles de sols souvent décapées.
Terre cuiteVieilles cires retirées, terre cuite ravivée et protégée.
PierreCalcaire, travertin, ardoise : un décapage choisi selon la sensibilité de la pierre.
PVC, linoÉmulsions anciennes retirées et nouvelle protection appliquée.
Pas lorsque le produit et l’outil sont choisis en fonction du matériau. Nous identifions d’abord la nature du support et des couches à retirer, puis réalisons un essai sur une zone discrète si nécessaire. Les marbres et calcaires sont traités avec des produits neutres ou alcalins, le bois par voie mécanique. Un rinçage et une neutralisation soignés terminent l’intervention.
Les auréoles blanches laissées par le sel se dissolvent avec un nettoyage adapté, suivi de rinçages abondants pour évacuer les résidus. Sur une pierre poreuse, le sel peut avoir pénétré en surface : plusieurs passages sont parfois nécessaires. Une protection appliquée ensuite, associée à un tapis d’entrée efficace, limite fortement le problème lors des hivers suivants.
Souvent, oui. Les cires et les émulsions encrassent rapidement les abrasifs et empêchent un ponçage régulier. Les retirer au préalable permet de travailler directement le matériau. Sur un parquet vernis, en revanche, le ponçage assure lui-même le retrait de l’ancien film. Le déroulé exact dépend du support et des couches présentes ; nous le précisons dans le devis.
Un décapant, notamment alcalin, laisse le support dans un état chimique déséquilibré s’il n’est pas complètement rincé. Ce résidu peut ternir la surface, perturber l’adhérence de la finition ou provoquer des remontées blanchâtres. Les rinçages successifs puis la neutralisation ramènent le matériau à un état équilibré, condition d’une protection qui tient dans le temps.
La pièce traitée doit être vidée de son mobilier et rester inaccessible pendant l’intervention et le séchage. Le reste du logement peut généralement rester occupé. Nous ventilons les pièces et organisons le chantier par zones lorsque c’est possible. Pour un hall d’immeuble ou un commerce, nous pouvons adapter les horaires afin de préserver la circulation.
Le prix dépend de la surface, du matériau, du nombre et de la nature des couches à retirer, et du nombre de rinçages nécessaires. L’accessibilité, les contraintes d’horaires dans un lieu ouvert au public et la suite du protocole, ponçage ou traitement, entrent aussi en compte. La visite permet d’établir un devis gratuit et détaillé.
Visite, essai si besoin et devis gratuit. Appelez le 07 65 81 71 18 ou décrivez votre sol depuis la page contact.